11.12.2009

Contre l'islamisation de la France : SOUTENEZ LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE !

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La Nouvelle Droite Populaire est en campagne permanente afin de sensibiliser les Français contre l'islamisation de notre pays.
Dans les jours qui viennent, elle va publier deux nouveaux autocollants.

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Sondage...

Résultat définitif du sondage :

Question : Pour ou contre l'arrêt immédiat des constructions de mosquées en France.

Pour l'arrêt immédiat : 114 votes soit 88% pour.

Contre l'arrêt immédiat :    16 votes soit 12% contre.

Sans commentaires.

 

Le Renouveau Français s'invite au débat sur l'identité nationale

Un islamiste syrien référence de la Grande mosquée de Strasbourg : l'UMP doit s'expliquer

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A gauche: le cheikh Al-Bûti, à droite: Fabienne Keller posant la première pierre de la Grande Mosquée le 29.09.2004.

                                

 

                                            

 

 Alors que Fabienne Keller vient de soutenir le bien fondé du financement public de la Grande Mosquée de Strasbourg face à Marine le Pen sur La Chaîne Parlementaire (1.700.000 euros d'argent public dont 610.000 votés par la ville sous le mandat de Fabienne Keller) il est temps de dénoncer la collaboration de l'UMP avec l'islamisme radical :

 

 L’évènement majeur de l’année 2008 à la mosquée de Strasbourg fut l’accueil de Muhammad Said Ramadan al-Bûti, du 25 au 30 décembre 2008, pour une série de conférences ayant attiré de nombreux fidèles et imams venu boire les paroles de celui qui est considéré comme un grand savant par la direction de la mosquée « alsacienne ». L'objet de sa venue était en particulier de donner ses "recommandations et conseils aux imams et aumôniers" d'après le programme de ses conférences. Muhammad Said Ramadan al-Bûti, né en Turquie en 1929, diplômé de l’université islamique de Al-Azhar, fut doyen de la faculté de loi islamique de Damas. A l'heure actuelle, il est le directeur du département des Croyances et Religions (Al-`Aqâ'id wal-Adyân) à l'Université de Damas. Autant dire que ses prises de positions font autorité dans le monde sunnite. Ses avis juridiques (Fatawas), consultables en arabe ou en anglais sur son site Internet, sont lus avec une grande attention chez les musulmans ayant fait souche en Europe.

 

  Dans son livre Islamistes, apologistes et libres penseurs ( Presses universitaire de Bordeaux, 2006) Ghassan Finianos , professeur de pensée arabe à l’université de Bordeaux, présente de manière synthétique les principaux positionnements de Muhammad Said Ramadan al-Bûti à la page 71 :

« Comme chez les islamistes, l'islam, selon al-Bûti, est valable en tout temps et en tout lieu [1] ; il est facteur de force, car il est dogme (‘aqîda), éthique et code ( nizâm)[2] et non un phénomène social. Il est l’avenir de l’humanité[3], ce qui signifie qu’il n’est pas un legs (turât) [4] La sûrâ se substitue, chez lui, à la démocratie. Malgré son importance, il n’est pas, pour le gouvernant, une obligation stricte[5]. De plus, il ne concerne pas les masses populaires qui doivent obéir, sans jouir pourtant d’aucun rôle dans la vie politique[6]. Cela est contradictoire avec le libéralisme et le pluralisme politique[7]. Donc la souveraineté n’appartient qu’à Dieu, ou peut être à son représentant terrestre[8]. Al-Bûti justifie la violence en vue de la conquête du pouvoir et, par conséquent, de la propagation des valeurs de l’islam[9] »

  Le  recours au djihâd afin d’asseoir une théocratie méprisant la démocratie, voilà l’idéologie du savant accueilli en grande pompe à la mosquée de Strasbourg qui fait d’ailleurs figurer dans la sélection d’ouvrages de son site Internet son livre Djihad en islam, comment le comprendre et le pratiquer.

  Dans son site Internet[10], al-Bûti répond aux questions des visiteurs voulant le consulter sur toutes sortes de sujets. A l’un d’entre eux il répond :

   « Si vous voulez dire que les masses doivent se gouverner par elles-mêmes, cela rentre en contradiction avec les règles de l’islam, car celui qui fixe les règles est seulement Allah et les lois islamiques[11] »

  A un autre, se présentant comme un étudiant étranger en France ne sachant si la charia l’autorise à pratiquer du sport avec des filles en short, al-Bûti répond :

  « Le consensus de la majorité des juristes sur la question est que la partie située entre les anches et les genoux est privée. Ainsi, si le pantalon recouvrant le genoux est permis, il n’est pas permis qu’un pantalon s’arrête au dessus [12]»

  Révélateur de l’abysse culturel séparant culture occidentale et islamique, le juriste interdit à toute personne non mariée d’écrire… des lettres d’amour.

Question d’un internaute : « Si vous essayez de vous marier avec quelqu’un, est-il permis de lui écrire des lettres d’amour ou des poèmes d’amour (exprimant vos sentiments ?) :

Muhammad Said Ramadan al-Bûti : «Ecrire des lettres d’amour avant le contrat de mariage n’est pas permis »

   A un autre, ne sachant quoi dire à sa sœur ne voulant pas porter le voile au prétexte que, selon elle, cela serait facultatif en islam, al-Bûti répond :

« Le chemin de la persuasion est de lui réciter les commandements d’Allah sur le voile pour les femmes dans les sourates (coraniques) Al-Nour et Al-Ahzab » 

   C’est ainsi que les contribuables d’Alsace-Lorraine ont été ponctionnés pour financer une mosquée acquise à l’islam le plus orthodoxe, ce qui n’a pas (encore) offusqué grand monde.

  On mesure aujourd’hui toute la naïveté d’un communiqué de presse de la mairie du 5 septembre 2002 où Fabienne Keller assurait : « Notre position de fond est claire et peut s’énoncer en quelques principes. Nous voulons, à Strasbourg un islam républicain et français. […] »

  Nous disposons d'autres preuves accablantes confirmant que la Grande Mosquée est acquise à l'islam le plus radical. Nous attendons les explications de l'UMP qui, via le Conseil régional, le Conseil général, et la mairie à l'époque, a financé sur fonds public 10% de cette verrue architecturale et idéologique.

Joachim Véliocas-Observatoire de l'islamisation.

contact presse : joachim.veliocas@hotmail.fr

Algérie : proposition de loi pour criminaliser la colonisation française



Algerie10/12/2009 – 19h00
ALGER (NOVOpress) –
Des députés algériens vont déposer une proposition de loi criminalisant la colonisation française en Algérie pendant 132 ans. Cette motion a été signée par une cinquantaine de députés de différents partis représentés au Parlement algérien. Une initiative téléguidée par le Front de libération nationale (FLN), au pouvoir depuis 47 ans. De telles gesticulations permettent à ses dirigeants d’occulter les nombreux crimes du terrorisme algérien. Le projet de loi comprend 15 articles et formule « une demande officielle de réparation à la France pour la période coloniale, et des crimes commis contre le peuple algérien désarmé dans la foulée du mouvement de libération ». Le projet de loi appelle aussi « à juger les criminels de guerre ».
Cette nouvelle provocation de la dictature du FLN s’inscrit aussi dans la mouvance des partisans de la « conquête criminelle » de l’Algérie par la France. Ces voix dénombrent un total de 500 000 Maghrébins qui seraient des victimes directes de la colonisation française, commencée en 1840. Or, ce déficit n’est dû ni à la guerre, ni à des exactions de l’armée française, mais à une famine touchant tout le Maghreb entre 1865 et 1868.
Pour Alix Ducret, rédactrice en chef d’historia-nostra.com, l’accusation « de crime ne tient donc pas ». La journaliste souligne dans l’ouvrage
« Mythes et polémiques de l’histoire », que « la France, se révélera un soutien essentiel pour le pays en accordant quelque 660 00 francs de crédits et en approvisionnant, de manière massive, l’Algérie en blé, riz ou pommes de terre. Des denrées sans lesquelles la mortalité eut été autrement plus élevée ».


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[
http://fr.novopress.info]

10.12.2009

Communiqué...

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Les Français ont droit à un référendum sur la construction des mosquées !

Jeudi 03.12.2009

SIGNEZ LA PÉTITION DU PARTI DE LA FRANCE ! Les constructions de mosquées se multiplient, souvent financées plus ou moins indirectement par les municipalités UMP ou de gauche. D'ores et déjà, selon les sondages officiels (ifop), 41 % de Français hostiles à ce phénomène, ne sont cependant pas plus hostiles à la liberté du culte musulman que ne le sont les Suisses qui ont voté contre la construction de minarets dans leur pays.

En effet, aucune des pratiques du culte musulman n'exige une mosquée, qui est bien plus qu'un simple lieu de prières. A la différence des églises catholiques ou des temples protestants, les mosquées ont une fonction plus politique que religieuse. Leur construction sur un territoire signifie pour les islamistes que ce territoire devenu terre d'Islam doit à terme être régi par la loi islamique, la Charia.
 
Attaché à la France des terroirs et des clochers, persuadé que les Français ont le droit d'être consultés sur l'édification de tels bâtiments qui remettent en cause plusieurs des fondements de notre identité nationale, Le Parti de la France demande l'organisation d'un référendum national sur la construction de mosquées dans notre pays.

BULLETIN REPONSE :
NOM :
PRENOM :
ADRESSE :
COURRIEL/Tel :
Je soutiens la campagne du Parti de la France pour l'organisation d'un référendum sur la construction de mosquées en France.
 
Bulletin à retourner : au PdF, 43 route de Saint Germain, 78 860 Saint-Nom-la-Bretèche    ou par courriel : contact@parti-de-la-france.fr                                  
 
Pétition au format PDF

 http://www.parti-de-la-france.fr/files/Petition%20refered...

Abdelwahab Meddeb: «90% des musulmans actuels sont bêtes»

 Abdelwahab Meddeb, franco-tunisien, enseigne la littérature comparée à l'Université Paris X. Il est aussi professeur invité dans de nombreuses universités (dont Yale et Genève). Il anime l'émission Cultures d'islam sur France Culture.  Il s’est exprimé jeudi matin sans langue de bois sur les ondes de la «Première» pour expliquer pourquoi les Suisses ont voté oui à l’interdiction des minarets et pourquoi près de 50% Français seraient prêts à voter oui à une telle loi.

  Auteur de l'étude très remarquée La maladie de l'islam (Seuil), il n'hésite pas à affirmer que la violence de l'islam dont en premier lieu le jihâd offensif, provient des sources mêmes de la Charia (Coran+Sunna). Bien que de culture musulmane, Meddeb n'est pas pratiquant et ne saurait donc être représentatif d'une pensée libérale toujours introuvable chez les sunnites pratiquants. Penseur nietzchéen, ses références intellectuelles  sont plus les philosophes allemands de la modernité que les oulemas, cadis et autres cheikh incultes...

  Il a dépeint sur la chaîne première, sans état d'âme, les musulmans : «90% des musulmans actuels sont bêtes». Il blâme également la burqa qu’il trouve tout simplement «abominable» et ne veut surtout pas voir les femmes circuler dans les villes dans ces «cercueils verticaux».

Parmi d'autres citations, nous pouvons citer Meddeb dans Libération du 23.9.2006 :"Nous avons à faire à un Prophète qui a été violent, qui a tué et qui a appelé à tuer. La guerre avec les Mecquois fut une guerre de conversion. Il y a eu aussi la guerre avec les juifs et le massacre des juifs à Médine, décidé par le Prophète (...)L'islamisme est, certes, la maladie de l'islam, mais les germes sont dans le texte lui-même. "

Sur la oumma en terre d'islam, dans le Nouvel Observateur du 17.1.2008 :  "La crainte que suscitent les femmes et les étrangers est le signe d'une communauté grégaire fermée sur elle-même, empêtrée dans l'endogamie, la réclusion des femmes, la xénophobie"

 Sur la dangeurosité de la Charia: "Chaque fois qu'il y a contradiction flagrante entre les droits de l'homme et la charia, prééminence doit être donnée aux droits de l'homme. En tous les cas, il importe de faire constater l'incompatibilité et de dénoncer surtout les compromis qu'aucune ruse juridique ne peut soutenir."

                                                Source : l'Observatoire de l'islamisation.

09.12.2009

Italie : La ligue de Nord fait annuler « un festival islamique »

Un festival organisé par une association islamique devait avoir lieu le 6 décembre à Vincenza. La Ligue du Nord l’a fait annuler.

« Il n’y a que la Ligue du Nord qui est du coté des citoyens. L’association Islamic-Relief a annulé la manifestation prévue à Vincenza grâce à nous. C’est un résultat positif qui prend en compte l’opposition de la Ligue et donc, des citoyens, à un évènement organisé par ceux qui prêchent la domination de l’Islam sur la Chrétienté et l’Occident » a déclaré Paolo Franco, Sénateur et Préfet de police de la Ligue du Nord

« Accepter, comme l’aurait fait le maire, un important rassemblement organisé par des représentants de l’islam, qui se font passer pour des agneaux afin de cacher leur véritables intentions de défier, même physiquement, l’Occident et le Christianisme, aurait été une offense à la liberté et la dignité des citoyens de Vincenza et du Vénéto (région de Venise).»

«Que ce soit bien clair, ajoute Paolo Franco, la Ligue du Nord n’a jamais été contre la liberté d’expression, mais elle est — et sera toujours — contre ceux qui viennent chez nous imposer leur culture et leurs croyances. Je remercie la ténacité de ceux qui ont su défendre notre culture et nos racines« .

L’association organisatrice du festival a déclaré que l’annulation était due au fait que le principal intervenant n’était pas (plus) disponible.

Source : il gazzetino di Vincenza et site de la Ligue du Nord

56,7 % des Belges favorables à l’interdiction des mosquées

Une enquête réalisée par iVOX pour l’hebdomadaire « Le Soir magazine » à paraître mercredi, montre que 56,7 % des Belges interrogés sont opposées à l’édification de mosquées en Belgique et 61 % ne veulent pas qu’une mosquée soit édifiée dans leur quartier. Par ailleurs, 59,3 % sont favorables à l’interdiction de la construction des minarets, alors que les Suisses s’étaient prononcés à hauteur de 57,5 % pour cette interdiction.

Trente-huit pc des Belges interrogés se sont déclarés tout à fait favorables à l’interdiction de la construction de minarets. Parmi ces 38 %, les Wallons sont les plus favorables (44 %), devant les Bruxellois (40,3 %) et les Flamands (34,3 %). Si l’on prend le critère de l’âge, le groupe des plus de 50 ans est bien plus favorable (47,9 %) à l’interdiction que le groupe des 30-49 ans (32,8 %) et des moins de 29 ans (29,9 %).

Les hommes sont plus favorables à l’interdiction que les femmes, avec 41,8 % contre 34,2 %. Les Belges ne seraient pas seulement opposés à la construction des minarets, ces tours extérieures d’où traditionnellement les muezzins appellent les fidèles à la prière, mais également à la construction de mosquées.

Les mosquées encore moins souhaitées

Le sondage montre que 56,7 % des personnes interrogées sont opposées à l’édification de mosquées en Belgique et 61 % ne veulent pas qu’une mosquée soit édifiée dans leur quartier. Ces résultats sont issus d’une enquête en ligne réalisée par iVOX du 3 au 5 décembre 2009 auprès de 1.050 personnes, avec un indice d’erreur de 3 %.

Sources :  FDS  / RTL et Le Soir 

09.12.2009

Boumedienne, 1974, discours à l’assemblée de l’ONU

«Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans l’hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire» (Boumedienne, 1974, discours à l’assemblée de l’ONU)

Référendum anti-minarets en Suisse. Lignes de fracture et recomposition identitaire de l’espace public

Minaret_ban  Le référendum anti-minarets en Suisse est remarquable à plus d’un titre. Les Suisses, qui ont voté à 57% pour l’interdiction de tout minaret sur leur territoire, se sont exprimés par le biais d’un référendum, qui a été mené selon les principes de “démocratie directe” garantis par leur système politique. Contre les prédictions des sondeurs, contre le consensus de la classe politico-médiatique légitime, les Suisses, principalement ceux des cantons ruraux, ont jugé que les minarets n’avaient pas leur place dans leur pays. C’est peu dire que les résultats de ce référendum ont créé un tsunami en Europe, et ailleurs dans le monde. Daniel Cohn-Bendit, soixante-huitard emblématique, aujourd’hui à la tête d’Europe Écologie, assimilait la réaction suisse à un “retour du fascisme“, tandis qu’à peu près tout ce que compte l’Europe de politiciens et de journalistes (ces deux groupes-là sont aujourd’hui indissociables, comme l’étaient jadis, dans nos petits villages, les notaires et les curés) parlait d’un “vote raciste” (Jean Ziegler) et de la nécessité d’en appeler à un nouveau vote (Bernard Kouchner).

Convenons d’une chose d’emblée : il est vrai que le référendum anti-minarets était populiste. Le peuple, lorsqu’il ne se voit plus médiatisé par ses institutions, lorsque sa parole n’est plus entendue et répercutée par ses représentants, s’exprime comme il peut. Le peuple laissé à lui-même est naturellement populiste, c’est un truisme. La campagne contre les minarets, outre son sujet même, qui était déjà en soi problématique, a mis sur pied une propagande plus que douteuse. Les affiches montrant les minarets sous forme de missiles, notamment, avaient de quoi laisser perplexe. Il y a aussi que les minarets ne sont au nombre que de quatre en Suisse ; on ne peut donc pas dire, à première vue, que le sujet du référendum reposait sur des prémisses rationnelles. Lysiane Gagnon, dans La Presse, n’avait pas tort de souligner que la construction de minarets pouvait être réglementée par les lois municipales existantes, et qu’il était donc  possible d’imaginer des façons d’atténuer l’impact des minarets dans le paysage suisse. Bien entendu, ces solutions ne sont applicables que dans le cas — bien hypothétique – où seul l’impact géovisuel des minarets était visé par le référendum. Mais, on s’en doute, il ne s’agissait pas que d’accommodements visuels. Le référendum anti-minarets n’était pas un référendum sur les minarets, pas plus que la crise des accommodements raisonnables, au Québec, ne relevait d’un désaccord gastronomique ou vestimentaire de surface.

Le référendum suisse était un référendum sur l’islamisation du pays, et par extension sur l’islamisation du continent européen, qui n’a rien, elle, d’une fantasmagorie ou d’une hallucination identitaire. Les musulmans, en Suisse, ne sont pas au nombre de 4, comme les minarets, mais de 400 000 (sur une population totale de 7 millions). Seulement en Suisse, la part musulmane de la population est passée de 16 000 musulmans en 1970, et de 57 000 en 1980, à environ 400 000 en 2009. Entre 2000 et 2009, c’est près de 100 000 nouveaux musulmans qui se sont installés en Suisse. En pourcentage, cela signifie que les musulmans, qui formaient 0,26% de la population en 1970, sont aujourd’hui 5%. Considérant la natalité vigoureuse des musulmans, et la relative dénatalité des Suisses locaux, le plateau des 10% sera atteint à brève ou moyenne échéance. Cette réalité ne peut être niée. Peut encore moins être nié l’impact culturel et politique d’une immigration massive qui s’est déroulée dans un laps de temps aussi restreint. S’il y a des musulmans qui peuvent s’intégrer, à titre individuel, de façon harmonieuse et réussie, ce n’est pas nécessairement le cas d’une frange beaucoup moins scolarisée, qui sera d’autant plus encline à se ghettoïser et à se communautariser que son échec social ira en s’accroissant.

Les États occidentaux peuvent intégrer des individus d’origine étrangère, même ceux recelant une altérité culturelle radicale, mais ils ne sauraient intégrer des communautés entières — à tout le moins pas à cette vitesse, de surcroît auprès de populations aussi culturellement opposées au creuset occidental que les musulmans. J’admets volontiers que les musulmans ne constituent pas un tout homogène, et qu’ils proviennent de pays et de cultures différents, à la condition que mes contradicteurs admettent qu’un musulman albanais, africain ou moyen-oriental, tout en colportant un coefficient variable d’intégrabilité à l’Occident, demeure et demeurera pour longtemps un candidat plus difficilement assimilable qu’un intra-européen occidental. Inutile de nier, aussi, que la difficulté d’intégration ne peut être qu’aggravée par l’insensibilité des autorités quant aux conséquences pratiques, mesurables sur le terrain, de l’immigration massive et irréfléchie. L’intégration est un jeu identitaire, et à ce jeu il est facile de gâcher le processus d’intégration en favorisant un pôle d’attraction antagoniste par des flux continus de nouveaux arrivants.

Lire la suite "Québec : Référendum anti-minarets en Suisse. Lignes de fracture et recomposition identitaire de l’espace public, par Carl Bergeron" »

Source : le Poste de veille

http://www.postedeveille.ca/

 

08.12.2009

COMMUNIQUE DE PRESSE

Non à la remise en cause de l’histoire et de la géographie en terminale scientifique

Le Parti de la France réprouve la décision de rendre optionnel l’enseignement de l’histoire et de la géographie en terminale scientifique par le ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel.

Si cette réforme entrait en application, en supprimant l’enseignement de l’histoire depuis 1945 et l’étude de « l’espace mondial » en géographie, les futurs bacheliers scientifiques seraient privés des moyens d’intégrer les clefs d’explication du monde contemporain

Mais la réforme du lycée dépasse le simple cadre de cette question. En effet, si, sur la base de trois années de lycée, un élève de section S perdra 54 heures d'histoire et de géographie, il devrait perdre également 198 heures d’enseignements scientifiques. Toujours sur la base de trois années de lycée, un élève de la section L perdra 54 heures d'enseignements littéraires et les mathématiques se verront sacrifiées en première.

Dans les faits, le ministre de l’Éducation nationale du gouvernement Sarkozy ne fait que poursuivre la politique éducative lancée par le socialiste Lionel Jospin, dont le but était d’utiliser l’Éducation nationale comme un outil politique de réduction des inégalités sociales en y supprimant, dans la mesure du possible, toute sélection, ce qui a entraîné un arasement du niveau et un accroissement des inégalités sociales, les classes les plus aisées remédiant à la baisse du niveau collectif par des cours particuliers en faveur de leurs enfants. L’objectif du gouvernement et de la gauche est évidemment de parvenir au lycée unique comme ils ont imposé le collège unique sans souci de niveaux, ce qui a abouti à créer des classes fourre-tout ingérables par les professeurs et à obtenir des élèves d’un niveau catastrophique à leur sortie du collège. Il est assez comique de constater que le ban et l’arrière ban des socialistes signent une pétition contre cette mesure alors qu’elle se situe dans le droit fil de ce qu’ils souhaitent faire, l’élimination de tout « élitisme » dans l’Éducation nationale, sauf pour leurs enfants, évidemment, qui se retrouveront dans les meilleures écoles privées, comme l’école alsacienne.

Si cette politique éducative promue par la gauche et la droite, depuis trente-quatre ans (réforme Haby), est poursuivie, l’Éducation nationale produira de plus en plus de citoyens sous développés intellectuellement, incapables de comprendre le monde dans lequel ils vivent et surtout dénués de tout esprit critique, bref des individus interchangeables, malléables et sans identité qui s’intégreront parfaitement au sein d’une économie globalisée.

Le Parti de la France rappelle que le rôle de l’Éducation nationale est avant tout de transmettre des savoirs et des méthodes de travail, que le but d’une véritable politique éducative est de faire progresser le niveau des élèves et non le contraire. Nous demandons par conséquent que l’enseignement de l’histoire et de la géographie soit maintenu dans les terminales scientifiques et que le gouvernement revienne sur la diminution programmée des heures de cours au lycée et, qu’avant tout, il mette fin au collège unique.

 

Identitaires et Ligue du Sud : 1 – Maghreb United : 0



Maghreb United
MARSEILLE (NOVOPress) :
Le concert de Maghreb United à Marseille est annulé. Ceux du rappeur Rim’k à Lyon et Seyssins (Isère) l’ont été aussi. Dans les trois cas – et quoi qu’en disent les organisateurs –, ces annulations sont la conséquence de la très forte mobilisation organisée par les Identitaires contre la tenue de concerts marqués par la diffusion d’appels à la haine et au racisme antifrançais.

A Marseille, la pression mise par Jacques Bompard, chef de file de la Ligue du Sud aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), a donc été payante. Le maire d’Orange avait fait des bonds lorsqu’il avait découvert que plusieurs des artistes programmés propageaient des paroles comme : « Si ta ken [ndlr : niqué] dans une tournante, y’a un viol qui va avec […] T’as vu un babtou [ndlr : un Blanc], y’a une harglah [ndlr : une raclée] qui va avec » (Sefiu) ou encore : « J’ai pas d’sélection, j’crie tout haut : “J’baise votre nation“ […] L’uniforme bleu, depuis tout p’tit nous haïssons / Produits stupéfiants et pe-pom comme protection / Faut qu’on s’fasse la malle, on remballe et on leur pète leur fion » (groupe 113).

Il avait aussitôt écrit à Jean-Claude Gaudin, maire (UMP) de Marseille et au préfet des Bouches-du-Rhône, leur demandant d’empêcher que des délits d’incitation à la discrimination raciale ou sexiste ne soient commis. Et la Ligue du Sud, ainsi que Nissa Rebela, la structure identitaire niçoise dirigée par Philippe Vardon, avaient lancé une opération d’information par téléphone et courriel auprès des services de Jean-Claude Gaudin et de ceux de la préfecture, afin qu’ils sachent très précisément ce qui risquait d’être beuglé le soir du concert. Exit donc, les organisateurs ayant manifestement préféré annuler de leur chef le concert des rappeurs et chanteurs de raï de Maghreb United plutôt que de voir la justice ou le préfet l’interdire.

A Lyon et Seyssins, c’est la même méthode – une des marques de fabrique du Bloc identitaire – qui a permis d’empêcher la tenue du concert de Rim’k, membre du groupe 113, lequel appartient justement au collectif Maghreb United. Rim’k, de son vrai nom Abdelkarim Brahmi-Benalla, chante par exemple : « Je guette le vigile qui m’regarde bizarre / Je m’approche de lui et j’lui dis qu’est-c’que tu veux connard ? / J’lui mets un coup de plafond / Et direct j’lui sors mon arme, / Je braque la grosse pute qui s’trouve derrière le comptoir : Ferme ta gueule, on va pas en faire toute une histoire. »

Eh bien si. Le Bloc identitaire, la Ligue du Sud, Nissa Rebela, Les Maquisards (les jeunes identitaires du Dauphiné) ont justement décidé d’en faire « toute une histoire ». Et ce match-là, ils viennent de le gagner. Sans violence. Et sans triche.


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[
http://fr.novopress.info]

Communiqué de presse du MNR du 8 décembre 2009

Alors qu’un débat sur l’identité nationale est lancé, l’enseignement de l’histoire est menacée !


Alors qu’un débat sur l’identité nationale est lancé, Luc Chatel, ministre de l’Education, prévoit de ne plus rendre obligatoire l’enseignement de l’histoire en classe de terminale S et, en compensation, il augmente les heures de cours en première (4 heures au lieu de 2 h 30). Les lycéens de S seront évalués en fin de première par une épreuve anticipée du baccalauréat en cette matière, comme pour le français. L’objectif serait de donner plus de temps aux  scientifiques pour se consacrer à leur spécialisation. Quant aux élèves  de section S soucieux d’améliorer leur niveau en histoire–géographie, un enseignement facultatif de 2 heures leur serait consenti en terminale. Huit historiens de renom dont Jean Tulard, Jacques le Goff ont déjà signé la pétition pour s’insurger contre cette mesure .

On sait ce qui advient d’une discipline rendue optionnelle : c’est sa disparition à plus ou moins long terme. Cette réforme encourage le bachotage : avec quatre heures de cours en classe de première, les élèves contraints d’acquérir des connaissances en un temps réduit, risquent d’ingurgiter des faits qu’ils n’auront pas le temps de digérer et surtout, ils n’auront pas la maturité pour prendre le temps de la réflexion. Comme pour le Français le programme sera « très cadré » a annoncé le ministre ! Cela promet !Et puis cette année il n’est question que de la terminale S, mais l’an prochain pourquoi pas la terminale ES (Économie) ? Et quel sera l’avenir de la philosophie ? la section L étant déjà réduite à une peau de chagrin !

Le MNR estime que cette réforme n’est pas innocente : l’histoire (comme la philosophie) sont les matières à supprimer quand les pouvoirs veulent s’assurer des citoyens dociles.
Après les communistes qui  en 1969 en Tchécoslovaquie ont fait chasser des universités et des instituts 145 historiens tchèques de peur de les voir entretenir la mémoire nationale, le pouvoir mondialiste craint que la jeunesse ne prenne plaisir à retrouver ses racines. Décidément l’usine à fabriquer des crétins avec sa machine à décerveler, continue de fonctionner !

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07.12.2009

HORTEFEUX LE DHIMMI ?

Nous ouvrons une nouvelle rubrique pour "récompenser" les serviteurs fidèles et zélés de l'islamisation du continent européen, le Dhimmi Show.

Dhimmi : Un dhimmi est, selon le droit musulman, un non-musulman ayant conclu, avec les musulmans, un traité de reddition (dhimma) déterminant ses droits et devoirs.

Le bouffon qui, paraît-il, est ministre de l'Intérieur a déclaré dimanche sur Canal + que  la France est «une République laïque qui doit protéger l'ensemble des cultes» et qu'elle doit «condamner à la fois l'islamophobie et l'islamisme radical». Ainsi pour le pitre qui occupe le fauteuil Place Beauvau une personne qui critique l'islam est comparable à un individu qui défend la lapidation, la polygamie, la conquête de Rome etc... Pour l'incompétent qui dirige (si mal) nos forces de l'ordre un individu qui réclame que l'islam s'adapte aux lois, aux coutumes et aux traditions européennes est l'équivalent d'un islamiste qui prône le djihad et le terrorisme. Si cet incapable avait été ministre de Louis XV sans nul doute Voltaire n'aurait jamais pu écrire ce qu'il a écrit sur la religion de Mahomet. Et bien que le laquais de Nicolas Sarkozy sache une chose. Une seule petite chose pour une fois dans sa misérable vie de courtisan. JAMAIS, JAMAIS il ne nous fera taire !

Et puisqu'en parlant des minarets Brice Hortefeux a également assuré qu'il se «reconnaissait» dans la position du maréchal Lyautey qui, en inaugurant la Grande Mosquée de Paris en 1922, avait déclaré : «quand s'érigera le minaret que vous allez construire, il ne montera vers le beau ciel de l'Ile-de-France qu'une prière de plus dont les tours catholiques de Notre-Dame ne seront pas jalouses».

Nous lui répondrons simplement avec une citation tout aussi célèbre : "Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a plusieurs que cela pose des problèmes"


Source :Rebelles info

Sur le terrain, nous sommes toujours confrontés à la même merde »

Un officier de police d’Ile-de-France – vingt ans d’expérience –  a décrypté pour Libération, les effets pervers de la culture du résultat initiées en 2002 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur :

«Qu’on ne vienne pas me dire que la délinquance baisse, c’est de la flûte, de la démagogie. Sur le terrain, nous sommes toujours confrontés à la même merde, à des bandes de jeunes déracinés et désœuvrés qui se reconnaissent dans une culture des cités teintée d’américanisme et d’islamisme, et s’affrontent entre eux. Il existe toujours des zones de non-droit comme en Seine-Saint-Denis, et des grandes cours de récré de la délinquance comme dans les quartiers nord de Paris. (…)

Un jeune qui fume un joint dans le Ve arrondissement de Paris sera embarqué alors qu’un zy-va avec cinq barrettes de cannabis à Saint-Denis ne le sera pas.»

Source : FRANCOIS DE SOUCHE

04.12.2009

Islamisation des campagnes

Sous la plume d'Alain Sanders dans Présent :

"Hérouville, dans le Calvados [...] est désormais une des banlieues de Caen. La plus importante. Simple village au début des années soixante, elle est passée de moins de 2 000 habitants à plus de 25 000 en moins de quinze ans. Les causes de ce « miracle » ? L’arrivée massive de familles immigrées d’Afrique du Nord et d’Afrique noire. Il y a la nouvelle ville. [...] Et l’ancien village, le Bourg, qui garde son patrimoine normand : l‘église Saint-Clair (XIe siècle), la chapelle Saint-Vincent (vestige du XIIIe siècle d’une dépendance de l’abbaye d’Ardenne), le château de Beauregard.

M_2 A ses témoins de l‘époque normando-française, il faudra désormais ajouter une mosquée… Dirigée par l’Association islamique et culturelle du Calvados, membre de l’UOIF. Une mosquée qui viendra s’ajouter à celle de Caen et à celle d’Ifs (dirigée par la communauté turque). [...] Un minaret comme là-bas, dis. Quatre salles de classe (où seront dispensés des cours d’arabe et de Coran). Une bibliothèque. Des commerces. Une salle de prière de 300 m2. Une éducation islamique dominée par le wahhabisme à la saoudienne. Une cuisine. Des bureaux. Une salle de lecture. Une salle d’informatique. Une salle des ablutions. Le tout à 2 km de CaenCet exemple, un parmi des dizaines d’autres, est emblématique de l’islamisation de nos villes certes, mais aussi de nos campagnes. L‘époque, pas si lointaine, où l’on parlait encore de la France des clochers et des terroirs est désormais révolue."

Michel Janva

Source : http://www.paperblog.fr/516837/islamisation-des-campagnes...

04.12.2009

Délinquance-criminalité : «Je vous avais prévenu : il y a peu de Gaulois !»

rediffusion annuelle – Extraits d’un article de l’Express du 09/02/2006

« C’est une vérité cadenassée par la loi républicaine, limitée par le risque d’exploitation politique, verrouillée par la peur d’une stigmatisation et étouffée par le politiquement correct. Les enfants d’immigrés sombrent apparemment plus souvent dans la délinquance que les autres Français.(…)

Les voyants sont au rouge, mais les statistiques sont muettes sur le sujet. (…) Les chiffres masquent une réalité autrement dérangeante. Longtemps, on a cherché à cacher, maladroitement, la sur-représentation de l’immigration, pourtant visible, au motif qu’ils sont d’abord des enfants de la France.

Sous le gouvernement de Rachid* Jospin, des consignes non écrites ont même été passées aux services de communication de la police. «On nous demandait de ne citer aucun prénom. C‘était considéré comme trop stigmatisant.»

«Les Noirs que nous interpellons se manifestent par une violence instantanée.»

Cependant, les policiers de terrain le constatent depuis des années. Ils s’inquiètent notamment de l’agressivité de jeunes Blacks, en échec scolaire, coupés de tous repères familiaux. «Les Noirs que nous interpellons se manifestent par une violence instantanée, constate un commissaire en poste dans une banlieue sensible. Ils sont fréquemment impliqués dans des vols à l’arraché ou des vols à la portière. Tandis que les Maghrébins, par exemple, sont plus structurés, autour des réseaux de drogue.»

Les émeutes en banlieue, en novembre 2005, ont jeté à la face du monde l’image de jeunes Français d’origine étrangère, harcelant les forces de l’ordre et incendiant des voitures.

A quoi ressemblent les délinquants de tous les jours ? Pour le savoir, il suffit de se plonger dans un fichier méconnu, baptisé «Canonge» (…) Ce logiciel, réactualisé en 2003, retient aujourd’hui 12 «types» ethniques: blanc-caucasien, méditerranéen, gitan, moyen-oriental, nord-africain-maghrébin, asiatique-eurasien, amérindien, indien, métis-mulâtre, noir, polynésien, mélanésien.

A Paris, le Canonge comprend environ 103 000 hommes, dont 37% de Blancs, 29% de Nord-Africains et 19% de Noirs. Cette proportion de Français d’origine étrangère est encore plus forte parmi les jeunes de certaines banlieues.

Ainsi, dans cette commune du Val-d’Oise, où plus de 7 500 hommes âgés de 25 ans sont répertoriés dans le fichier Canonge, les Blancs représentent moins de 2%, de même que les Noirs, contre près de 45% pour les Nord-Africains, soit 3 200 individus. «Je vous avais prévenu: il y a peu de Gaulois !» indique un enquêteur.

Au bout de la chaîne, l’administration pénitentiaire a depuis longtemps intégré l’aspect ethnique. Le visiteur qui, pour la première fois, pénètre dans une prison en région parisienne le voit immédiatement. Il découvre le vrai visage des détenus: blacks et beurs, à une écrasante majorité.

Des sociologues, peu suspects de racisme, ont commencé à briser le tabou de la surreprésentation des jeunes issus de l’immigration dans la délinquance. Sébastian Roché, directeur de recherche au CNRS, fut l’un des pionniers. Il y a neuf ans, certains de ses collègues l’ont mis en garde: il forçait le couvercle d’une boîte de Pandore, celle du communautarisme.

Selon les études de Roché, l’origine sociale n’explique pas tout. «Certes, 80% des jeunes délinquants d’origine maghrébine ont des parents ouvriers ou employés, souligne-t-il. Mais, à niveau socio-économique équivalent, les enfants d’immigrés sont plus délinquants que les autres.» (source)

—————–
[*prénom modifié]

Source : FRANCOIS DE SOUCHE.

 

Contribution du Parti de la France au débat sur l’identité nationale

                                                       

 

 

Jean Verdon

Conseiller régional de l’Indre-et-Loire

Délégué régional du Parti de la France

06 08 70 31 37

 

Contribution du Parti de la France au débat sur l’identité nationale

Dans cette contribution nous rappelons quels sont les fondements de l'identité française, nous

dénonçons les menaces qui pèsent sur elle à cause notamment des politiques menées depuis

plus de trente ans et nous émettons des propositions pour répondre à ces menaces.

LES FONDEMENTS DE L'IDENTITE FRANCAISE

L'identité de la France est constituée :

- d'une part, des traits communs aux autres nations d'Europe : le peuplement

principalement européen, la civilisation héritière de la culture grecque et latine, le

christianisme ;

- d'autre part, des éléments définissant l'exception française : une géographie

exceptionnelle, un peuplement très ancien, le premier Etat national remontant au baptême

de Clovis, une langue universelle, un art de vivre.

Une géographie exceptionnelle

Bordée par trois mers (l'Océan atlantique, la Méditerranée et la Manche), la France occupe

une situation géographique exceptionnelle. Puissance continentale, la France qui possède

aussi le deuxième domaine maritime mondial, est aujourd'hui le seul pays européen présent

sur toutes les mers du globe.

Une terre de peuplement très ancien

Sa terre, une des plus riches et des plus variées du monde, a été peuplée dès le néolithique.

Nos communes, particulièrement nombreuses, plus de 36 000, sont les héritières des premiers

villages de cette époque. Elles attestent de l'ancienneté et de la densité du peuplement de notre

territoire.

Les apports d'autres peuples européens, principalement les Celtes, les Latins et les Germains,

n'ont pas modifié la substance même de ce peuplement, mais ont permis l'épanouissement

d'une civilisation fondée sur la synthèse entre ces peuples, unis à partir du Vè siècle par le

christianisme.

La richesse de sa terre a permis à la France d'être jusqu'à la fin du XVIIIème siècle le pays

d'Europe le plus peuplé. L'immigration est donc un phénomène récent, postérieur à 1850 et

qui, jusqu'à la seconde moitié du XXème siècle était essentiellement européenne et chrétienne.

Ainsi contrairement à ce que prétend monsieur Besson, l'identité de notre pays n'est pas le

résultat de l'immigration.

Le premier Etat national en Europe fondé sur une relation subtile avec l'Eglise

Dans les frontières de l'ancienne Gaulle romaine, Clovis a posé les fondements du premier

Etat national en Europe, lui donnant le nom de son peuple, mais s'appuyant sur l'héritage

romain. Son baptême en 496, donnant à la France sa vocation de « fille aînée de l'Eglise »,

définit aussi la coopération entre les deux pouvoirs, spirituel et politique, ni confondus, ni

séparés, mais distincts et complémentaires.

Les dynasties et les régimes qui ont succédé à Clovis ont poursuivi la construction de cet Etat

national souverain, devenu un modèle sur lequel les autres peuples d'Europe ont bâti chacun

leur propre Etat.

Une langue universelle

Le français, la langue des régions situées entre la Loire et la Somme, est devenue

officiellement celle du royaume de France sous François Ier, par l'ordonnance de Villers-

Cotterêts en 1539. Servie par sa clarté, par le talent de nos écrivains, mais aussi par la

puissance politique de la France, le français a acquis à partir du XVIIè siècle une dimension

universelle, devenant la seule langue diplomatique jusqu'au lendemain de la première guerre

mondiale.

Un art de vivre

Cet art de vivre, dont la réputation fait de la France le premier pays touristique dans le monde

repose en particulier sur :

- la beauté et la variété de son patrimoine naturel et culturel ;

- sa gastronomie ;

- le prestige de sa littérature ;

- le « bon goût français » (l'élégance, la politesse à l'égard des femmes notamment, le

panache...).

LES FONDEMENTS DE L'IDENTITE DE LA FRANCE SONT MENACES PAR

La dénatalité et l'immigration qui remettent en cause la substance même du peuple

français

Même si elle est moins catastrophique que dans beaucoup d'autres pays européens, la natalité

en France assure d'autant moins le renouvellement des générations françaises, qu'une

proportion croissante des naissances, (une sur sept aujourd'hui), est d'origine étrangère. Le

recours à l'immigration voulu par le gouvernement pour palier l'insuffisance de la natalité

française est en train de détruire la substance même du peuple français.

Les récentes manifestations qui ont salué la victoire de l'équipe algérienne de football

montrent que les populations immigrées actuelles, même au bout de trois générations, ne se

sentent guère françaises. Il y a deux raisons à cela :

- le caractère massif de l'immigration (plusieurs centaines de milliers d'arrivées chaque

année) ;

- le fait que cette immigration provient désormais essentiellement d'Etats musulmans.

L'islamisme qui remet en cause les fondements chrétiens de notre société

La prise en main progressive des musulmans de plus en plus nombreux en France, (six à dix

millions), par les associations islamistes remet en cause les fondements spirituels et culturels

de notre identité, notre mode de vie. L'islamisation de notre société se traduit par : la

multiplication des mosquées, souvent financées par les municipalités UMP ou de gauche, le

nombre croissant de femmes voilées, l'extension de la pratique du ramadan, les repas hallal

dans les cantines scolaires....

La classe politique qui fait sienne la phrase selon laquelle « les cinq piliers de l'Islam sont

compatibles avec le mode de vie français », encourage ce phénomène. Ministre de l'intérieur,

monsieur Sarkozy en créant le Conseil français du Culte musulman a ainsi fait entrer les

islamistes de l'UOIF dans les institutions de notre pays. La laïcité brandie par certains

politiciens, aux mains de la gauche anticléricale du siècle dernier, a été efficace pour couper la

France de ses racines chrétiennes. Elle est inopérante face à l'islamisme.

L'idéologie euro-mondialiste qui remet en cause les fondements politiques de notre

nation

Les traités européens de Schengen, de Maastricht, d'Amsterdam, de Nice et de Lisbonne

démantèlent la souveraineté de l'Etat français qui a perdu notamment la maîtrise de ses

frontières et sa monnaie. L'idéologie euro-mondialiste a d'autres conséquences :

- notre langue est battue en brèche par l'anglais ;

- le mondialisme économique et financier, en détruisant notre agriculture et notre industrie,

détruit les équilibres sociaux de notre société et l'existence même de nos terroirs.

L'idéologie soixante-huitarde qui remet en cause les fondements moraux de notre société

Les lois inspirées depuis 1975 par la culture de mort et celles anti familiales mettent en place

une société fondée sur la loi du plus fort, dans laquelle est niée la dignité des êtres humains

considérés uniquement comme des consommateurs et des producteurs.

L'idéologie soixante-huitarde a d'autres conséquences :

- la destruction de notre école et donc de notre culture ;

- la fin de notre art de vivre.  

  • Tous les vieux partis de la Vè République sont responsables de cette situation. Pour la changer, il faut une nouvelle politique.

 

POUR RETABLIR LES FONDEMENT DE L'DENTITE FRANCAISE NOUS PROPOSONS

 

Une grande politique nataliste en faveur de la famille française par

 

le revenu parental équivalent au SMIC,

le statut social de la mère de famille,

l'exclusivité nationale dans l'attribution des allocations familiales.

 

L'inversion des flux migratoires par

 

la fin de la politique de regroupement familial,

l'abrogation des mesures de « discrimination positive »,

le rétablissement de la préférence nationale,

la réforme du code de la nationalité qui doit être fondé sur la filiation.

 

La promotion des valeurs chrétiennes et humanistes de notre civilisation par

 

le respect de l'âme chrétienne de la France,

le refus de l'islamisation de notre société,

la suppression du Conseil français du culte musulman,

l'abrogation du PACS, étape décisive vers la légalisation des familles « homoparentales »,

le remplacement des lois Veil, Roudy et Aubry par une législation favorisant l'accueil de la

Vie.

 

La reconquête de notre souveraineté nationale par

 

la construction d'une Europe des nations libres et souveraines, refusant l'entrée de la Turquie,

la primauté des lois françaises,

la maîtrise de nos frontières,

un effort militaire permettant à la France d'assurer sa sécurité,

une diplomatie indépendante.

 

La reconstruction de notre école par

 

la sélection fondée sur le mérite,

le rétablissement de la discipline,

le chèque scolaire garantissant la liberté de l'enseignement.

 

Le patriotisme économique et social par

 

le refus du mondialisme et du socialisme,

la protection de notre marché intérieur,

le soutien à nos filières de production agricoles et industrielles,

la volonté de produire française en France avec des Français,

un Etat garantissant aux Français leur protection sociale.

 

La promotion de la France des terroirs et des clochers

 

le rétablissement des libertés et des identités locales,

la défense des traditions comme la chasse,

la protection des produits naturels et du terroir,

la valorisation du patrimoine naturel et culturel de la France.

 

POUR CELA UN PREALABLE EST INDISPENSABLE :

RETROUVONS LA FIERTE D'ETRE FRANCAIS.

 


 

 

 

 

03.12.2009

Freysinger +1 Cohn bandit 0

Les Français de plus en plus hostiles aux mosquées

cécilia Gabizon 
La mosquée de Créteil (val-de-Marne).
La mosquée de Créteil (val-de-Marne). Crédits photo : AFP

Selon un sondage Ifop, 41 % des personnes interrogées s'opposent à l'édification de lieux de culte musulmans contre 22 % en 2001.

Si les Suisses ne s'étaient préoccupés des minarets, la France les aurait probablement ignorés. Mais une fois le sujet lancé, l'opinion s'est enflammée. Quelque 46 % des Français interrogés par l'Ifop sont favorables à leur interdiction. Près de 40 % les acceptent et 14 % ne se prononcent pas. «Les Français sont partagés, note le responsable du sondage Jérôme Fourquet. Mais la crispation autour de l'islam n'a jamais été aussi forte.»

Ce ne sont plus seulement les minarets qui fâchent, mais bien les mosquées. Seuls 19 % des Français acceptent qu'on en construise si des fidèles les demandent. C'est la proportion la plus faible de ces vingt dernières années. Tandis que le nombre d'opposants a retrouvé le niveau des années 1980. «À l'époque, le Front national émergeait, tout comme SOS-Racisme et les grandes manifestations», rappelle Jérôme Fourquet. En 1989, 38 % des Français refusaient de voir une mosquée près de chez eux. Les décennies suivantes voient ce rejet faiblir. En 2001, y compris après les attentats du 11 Septembre, il ne restait qu'un noyau de 22 % d'opposants. Les autres ayant alors rejoint le camp des indifférents (46 %). «En 2009, avec le retour des tensions, l'opinion s'est radicalisée sur la place de l'islam en France et se prononce clairement contre sa visibilité», analyse Jérôme Fourquet. Quelque 41 % des sondés refusent maintenant la construction d'une mosquée.

Source : le Figaro.fr

02.12.2009

Sondage le Figaro.fr

 

Faut-il interdire la construction de nouveaux minarets en France ?

Le vote est clos. Vous êtes 49243 à y avoir participé.
oui
.
73.37%
.
non
.
26.63%
Source : le figaro.fr

 

58% des Français trouvent «qu’il y a trop de musulmans» dans l’Hexagone. Un référendum sur l'immigration ?

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Photo: 11 avril 2007 à Villepinte (ville UMP) Nicolas Sarkozy assiste à une "cérémonie d'entrée dans la nationalité française". Etre islamiste n'a pas l'air d'être une barrière pour obtenir une carte d'identité...

 

  Depuis des décennies, les politiques bernent les électeurs en leur promettant une "maîtrise de l'immigration", alors que dans les faits, ils distribuent des centaines de milliers de visas, porte d'entrée de l'immigration clandestine (une fois expirés), naturalisent des centaines de milliers d'étrangers et signent des traités européens nous interdisant tout contrôle aux frontières nationales.

 

  L'immigration-invasion, un fantasme d'extrémiste? Lors de son voyage officiel en Algérie de mars 2008, François Fillon a promis 170 000 visas aux Algériens chaque année , Eric Besson 79 000 aux Tunisiens lors d'un autre voyage officiel d'avril 2009. Sachant qu'ils ne repartiront pas et feront des enfants "français" à cause du droit du sol, faire un calcul sur 10 ans est éloquant juste pour ces deux pays (les visas octroyés cumulés pour l'Afrique dépassent les 500 000).

 

  Et l'immigration est loin d'être une immigration de travail: seuls 7% des titres de séjour vont de pair avec un contrat de travail, selon l'Intérieur.

 

  150 000 étrangers sont naturalisés bon an mal an depuis l'arrivée de l'UMP au pouvoir en 2002 ( 144 640 en 2003, 168 826 en 2004, 150 000 en 2005, toujours plus de 100 000 en 2008)! Selon le ministère de l'Intérieur, 49% des naturalisés proviennent d'un des trois pays du Maghreb). Côté clandestins "qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire" selon Sarkozy, le gouvernement régularise en fait par wagon entier les illégaux : 20 744 en 2003, 22 814 en 2004, 26338 en 2005, pour arriver au dernier amendement Hortefeux permettant de régulariser ceux qui travaillent, confortant ces chiffres. Notable reculade lors de la négociation sur la « directive retour » à Bruxelles, le refus de Brice Hortefeux de maintenir dans les centres de rétention administratifs les clandestins plus de 32 jours, alors que dans d’autres pays (Estonie, Finlande, Lituanie, Pays-Bas, Royaume Uni, Suède) maintiennent les illégaux de 18 mois à une rétention sans limitation de durée, pour les plus fermes.

 

  Le dernier rapport du Sénat sur la question de la présence des illégaux en France ( série 2005-2006, rapporteur Georges Othily) faisait état de 600 000 entrées de clandestins chaque année en France + Dom Tom ! 

 

  Selon un rapport remis à Alain Juppé le 20 mars 1997, qui s’appuyait sur une étude d’opinion commandée par la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, 58% des Français trouvent «qu’il y a trop de musulmans» dans l’Hexagone. En 10 ans, les Français ont-ils évolué dans leur appréciation ? Un référendum serait bienvenu pour savoir si Oui ou Non ils acceptent la poursuite de cette colonisation imposée.

                         

  Un autre sondage, paru dans le Nouvel Observateur du 15 janvier 1998, consacré à «l’islamisme» ( à l'époque la distinction islam/islamisme n'était pas encore évidente, et pour cause !), permit de découvrir que 34% des adeptes de ce culte qui résident en France se déclarent «musulmans avant tout», en opposition à «Français avant tout». 19% approuvent - plus ou moins - les options religieuses défendues par les tenants de l’intégrisme et 35% préconisent la création d’un parti politique musulman. Des chiffres quasi-similaires à ceux divulgués, déjà, le 29 mars 1988 par le même hebdomadaire et qui annonçaient l’arrivée en France de l’islamisme militant…On peut noter qu’à cette période, selon une étude de l’IFOP, 39% des électeurs «Français musulmans» se sentaient proches du PS contre 1% affichant une attirance pour l’UDF et 3% pour le RPR. Les sondages de la dernière présidentielle en 2007 ne donnaient que 1% des électeurs musulmans à l'UMP. Nicolas Sarkozy croyait apprivoiser cet électorat en allant embrasser Bouteflika, en permettant à des maires d'affecter des terrains municipaux pour des mosquées (ordonnance Sarkozy du 21 avril 2006, article L.1311-2 du CGCT) ...il sera considéré avec Chirac par les historiens de demain comme celui qui a définitivement hypothéqué les chances de la droite de revenir au pouvoir dans quelques années, car la démographie submergera bientôt son électorat traditionnel. Les exemples de submersion des chrétiens du Liban, de Bosnie, et de Kosovo-Métochie sont pourtant des avertissements clairs et très récents.

 

  On comprend l'urgence d'un principe de précaution qui exigerait d'arrêter toute immigration de peuplement en provenance de pays musulmans. Il en va de la survie de la France.

 

  Preuve que le gouvernement veut cacher la vérité aux Français, le dernier rapport "Immigration et présence étrangère en France en 2006 "que devait diffuser la Documentation française, bien qu'imprimé, ne fut pas disponible à la vente, et ne resta que quelque jours consultable en ligne. Lire ses principales conclusions.

 

Voir notre Dossier immigration

 

Lire  le dossier de Contribuables associés sur le coût exorbitant de l'immigration

 

Source : l'Observatoire de l'islamisation

Un Maire courageux...A Verdun, dans la Meuse, à l’entrée du premier débat préfectoral sur l’identité nationale...

NDLR : Bravo à cet élu (il devrait changer de parti politique et nous rejoindre) au moins il ne pratique pas la langue de bois et son opinion refléte bien celui de la majorité des Français. GL.

01.12.2009

Régionales : Carl Lang candidat en Haute-Normandie

Carl Lang (à g) et Bernard Touchagues : "réunification et préférence normande"

POLITIQUE. Le président du parti de la France conduira une liste "de rassemblement de la droite nationale" en mars prochain. L'ex secrétaire général du FN sera secondé par Bernard Touchagues, qui préside le groupe des Nationaux pour l'unité normande (NIN) au Conseil régional.

L'ancien député européen Carl Lang, sèchement battu en juin aux Européennes (1,52%), ne jette pas l'éponge. Au contraire, le président fondateur du parti de la France revient sur les lieux de son premier mandat : la Haute-Normandie où il avait été élu en 1986 sur la liste FN menée par Dominique Chaboche. En 1992, le jeune cadre dirigeant du front national avait choisi la région Nord-Pas-de-Calais où il est encore élu. "C'est un retour au pays" a plaidé ce lundi Carl Lang lors de trois conférences de presse successives au Havre, Rouen et Evreux, en insistant sur les attaches normandes de sa famille "depuis quatre générations".


A Rouen, le président du parti de la France était accompagné par Bernard Touchagues. "Après avoir consulté mes amis du groupe NIN au Conseil régional, j'ai demandé à Carl Lang de conduire notre liste qui se situe clairement dans une démarche d'union de la droite régionale et nationale. Il s'agit de poursuivre dans notre défense de la population avec une politique de préférence normande et nationale" plaide l'ex secrétaire départemental du FN dans l'Eure, qui a rejoint le parti de la France au printemps et figurait sur sa liste aux européennes.

 

"Nous allons former un tandem" a déclaré Carl Lang, qui sera tête de liste régionale et tête de liste en Seine-Maritime. La tête de liste départementale de l'Eure revenant à Bernard Touchagues. La réunification figurera parmi les priorités de cette liste. Le conseiller régional (ex-FN) de Basse-Normandie Eric Pinel, chef de file du parti de la France dans le Calvados, était présent ce lundi à Rouen et Carl Lang a promis "des actions communes" avec Fernand Le Rachinel, conseiller régional sortant (lui-aussi ex-FN) et tête de liste du PDF en Basse-Normandie. "L'intitulé de nos listes sera le même. On va ainsi concrétiser notre attachement profond à la défense de l'unité normande" a annoncé Carl Lang. Le parti de la France a prévu de présenter ses listes et son programme au début du mois de janvier.

Ce que Carl Lang nomme les trois R "pour renouveau, rassemblement et résistance" sera au coeur de son projet politique. "En aucun cas, il y aura ralliement à un vieux parti du système au deuxième tour" promet Carl Lang. Et par vieux parti, l'ancien député européen désigne clairement le front national dont il a été membre durant trente ans. "Les choses ont changé depuis la présidentielle et les législatives de 2007. Notre électorat s'est réfugié dans l'abstention ou s'est tourné vers l'UMP. Aujourd'hui, le parti de la France incarne une nouvelle droite nationale, populaire, social... ". Et de lancer un appel "aux déçus du sarkozysme, du villiérisme et du lepenisme".

Le parti de la France devrait présenter ou soutenir des listes "dans sept ou huit régions" affirme Carl Lang. Outre les deux Normandie, la Picardie, le Languedoc-Roussillon, le Centre, la Lorraine "et peut-être Paca". Fort d'un accord politique avec le MNR fondé par Bruno Mégret, "et de l'engagement d'une majorité de conseillers régionaux sortants de la droite nationale", Carl Lang entend peser sur le scrutin de mars. "Les militants déçus du FN et qui n'acceptent pas les parachutages au mépris de toute légitimité régionale nous suivent" affirme Bernard Touchagues.

En Haute-Normandie, c'est Nicolas Bay, un ex du MNR qui sera tête de liste du front national. Le trentenaire, proche de Marine Le Pen, est élu dans les Yvelines, au conseil municipal de Sartrouville.
Christophe Preteux

Source : Paris-Normandie

HEROS EUROPEEN : OSKAR FREYSINGER...

Oskar Freysinger, conseiller national de l'UDC, l'homme qui a lancé l'idée du référendum...

Interrogé ici par la télévision suisse romande.

Le pouvoir suisse et l'ONU voudraient faire annuler les résultats du référendum !

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Face au projet de faire annuler le résultat du référendum, l'UDC, premier parti suisse, a menacé d'exiger que la Suisse "résilie les traités" internationaux garantissant la liberté religieuse s'ils étaient invoqués pour annuler le résultat : "Si des tribunaux avaient l'outrecuidance de casser la décision populaire en se référant à la Convention européenne des droits de l'homme ou à la Convention de l'ONU sur les droits civiques et politiques, la Suisse doit tout simplement résilier les traités concernés. Au lieu d'accepter tout simplement la décision du peuple, on brandit la menace du droit international public. Avancer de pareils arguments, c'est manifester une conception lamentable de la démocratie et mépriser ouvertement les droits populaires [...] l'UDC se battra avec tous les moyens à sa disposition pour que la décision populaire soit appliquée dans toute sa rigueur".

 

Sources François Desouche et Le Salon beige

A côté de la Suisse : la Franche-Comté se réveille !

islam.jpgLa réaction du Front Comtois (rassemblement des forces nationales et identitaires en Franche-Comté) :

Pour Novopress, c’est un séisme électoral ; Pour la NDP de Robert Spieler, c’est une véritable révolte populaire ; Le PDF de Carl Lang titre : La « minarisation » de la Suisse a été rejetée ; Le Bloc Identitaire : Interdiction des minarets : La France doit suivre l’exemple Suisse… 

Contre toute attente, lors d’un référendum provoqué par l’UDC, les Suisses ont votés ce week-end à 58% pour l’interdiction de constructions de minarets dans leur pays, contredisant les sondages manipulés et les médias aux ordres qui prédisaient 37% de vote pour l’interdiction.

En France, de l’extrême gauche à la fausse droite, la déception est immense. Les médias aux ordres parlent d’un vote populiste et certains d’entre eux  n’ont pas hésité à titrer ce matin : Suisse : Le vote de la honte !

« Quel mépris pour le peuple ! Ces aristocrates de la politique puant l’arrogance, dénonçant le populisme pour tout ce qui s’oppose à leurs desiderata, méprisant leur héritage culturel qu’ils ne défendent même plus. Que le chant des muezzins recouvre le son des cloches des vaches, dans les vallées Suisses, ne les gênerait en aucune manière, du moment que le doux bruissement des billets de la finance islamique chuchote à leurs oreilles, c’est là l’essentiel. », écrit Louis Chagnon de sa plume acerbe pour le PDF. 

Bien évidemment, le Front Comtois applaudi des deux mains le résultat de ce référendum mais celui-ci ne nous satisfait pas pleinement, car notre véritable combat, à l’instar de la NDP et du PDF notamment, est bel est bien l’interdiction de constructions de mosquées en France et en Europe. Le Front Comtois ne se nourrit pas d’illusion : si les lèches babouches d’aujourd’hui ont perdu un référendum, nul doute qu’ils n’en resteront pas là… Ce n’est, pour eux, qu’une question de temps. Et en France, plus qu’ailleurs, nous savons pertinemment  que les référendums et la vox populi n’ont guerre d’importance pour les corrompus, les malfaisants et tous les courbés devant l’Islam qui nous gouvernent.

Islamisation de la France : suivre l'exemple suisse

minaret-suisse-mosquee-islam_pics_809NOVO.jpgUn communiqué du MNR :

Le peuple suisse s'est largement prononcé (57,5%) contre l'édification de minarets dans ce petit pays encore indépendant du centre de l'Europe.

Malgré l'intoxication médiatique, le peuple suisse n'est pas sourd et lorsque le premier Ministre turc, R. Erdogan, déclare « Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats », il comprend ce qui lui est annoncé. Et comme le peuple suisse est encore autorisé à donner son avis, il le donne. Le MNR le félicite de sa lucidité et de son courage.

Quant à notre ministre des affaires étrangères, B. Kouchner, interrogé ce matin sur RTL, il regrettait qu'on ait interrogé le peuple. Il est temps de rappeler à ce ministre et aux autres que le principe même des démocraties est que les décisions doivent y être prises par le peuple et exécutées par le gouvernement.

Il est vrai qu'en France, depuis que le peuple a tendance à voter « mal », on a décidé de ne plus l'interroger sur les grandes orientations politiques françaises et européennes. Le MNR rappelle que non seulement le gouvernement a bafoué le rejet par le peuple français du Traité de Constitution européenne, mais que le 7 juillet 2008, Sarkozy et le congrès majoritairement UMP ont fait sauter le verrou constitutionnel qui prévoyait un référendum sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne... ce sera donc la multiplication des « baïonnettes » chères à R. Erdogan.

Le MNR rappelle qu'il a été le premier parti français à dénoncer l'incompatibilité entre l'islam et les valeurs de civilisation de la France et de l'Europe. Contrairement aux Sarkozy et Kouchner qui organisent l'implantation de l'islam sur notre sol et à un Le Pen qui participe au 30ème anniversaire de l'instauration de la République islamique d'Iran et qui affirmait, il y a 2 mois, qu'il n'y avait pas d'incompatibilité entre le mode de vie français et l'islam,

le MNR considère que nous devons combattre l'implantation de l'islam qui discrimine les femmes et les non-musulmans. Un référendum sur ce sujet serait le bienvenu à l'heure où l'on prétend débattre de l'identité nationale.

Lyon : un franc succès pour le XIIIème forum de la Nation...

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A la tribune (de gauche à droite) : Yvan Bénédétti, Pierre Sidos, Pierre Vial et Bruno Gollnisch.

Le XIIIème forum de la Nation organisé à Lyon samedi dernier par nos camarades de Jeune Nation a remporté, une fois de plus, un franc succès.

Le thème de cette réunion, qui rassembla plus de 300 personnes, était : « la conquête de l’Etat pour rendre la France aux Français ». Pour en débattre, notre ami Yvan Bénédétti, le très actif directeur de Jeune Nation, avait invité plusieurs personnalités de notre famille politique parmi lesquelles Bruno Gollnisch, Député européen et vice président du FN, Pierre Vial, Président de Terre et peuple et membre du Bureau national de la Nouvelle Droite Populaire, Jérôme Bourbon, de Rivarol, André Gandillon, le directeur de Militant, et bien sûr, Pierre Sidos, fondateur de l’œuvre française.

 

Notre revue, Synthèse nationale, était aussi présente à ce XIIIème Forum avec un stand tenu par François Ferrier, Conseiller régional NDP de Lorraine.

 

Bravo à Yvan Bénédétti et à Jeune Nation pour cette belle réussite. A Lyon, comme à Paris le 11 novembre dernier, les forces vives du mouvement nationaliste et identitaire étaient rassemblées. Nous ne pouvons que nous en féliciter. Rassemblement, résistance, reconquête !

 

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De nombreux stands, une salle bondée pour écouter les orateurs de la résistance nationaliste.

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François Ferrier en compagnie de notre Cher Ami Alberto Torresano de la Phalange espagnole.

Suisse : A BAS LA DEMOCRATIE !

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Par Robert Spieler

Délégué général de la NDP

 

La victoire massive (57,5%) au référendum populaire de ceux qui, en Suisse, refusent l’érection de nouveaux minarets suscite émotion, indignation, honte et questionnement chez les tenants de la Collaboration.

 

L’article de Serge Enderlin, correspondant à Genève de Libération (du lundi 30 novembre), est, à ce titre, un petit chef d’œuvre. Voilà l’introduction : « La Suisse est-elle trop démocratique ? En permettant à ses citoyens de s’exprimer dans les urnes, sur un thème aussi brûlant que la place de l’Islam en Europe, elle leur donne la possibilité de dire tout haut ce que la pudeur interdit ailleurs ».

 

Notons le terme : « la pudeur »…

 

Ce n’est pas "la pudeur", coco, qui interdit ailleurs qu’en Suisse de dire tout haut ce que la grande majorité des Européens pense tout bas. Ce sont les lois liberticides, la tyrannie des lobbys, le matraquage des médias, la collaboration des élites, l’interdiction en France et en Allemagne notamment de solliciter l’opinion du peuple par l’organisation de référendum d’initiative populaire.

 

Les lobbys ont peur du peuple et de la démocratie et ils ont bien raison d’en avoir peur. Le peuple vote mal ? Il suffit de changer de peuple ! Kouchner, qui souhaite faire revoter les Suisses, et le Système s’y emploient…

 

Mais la résistance européenne s’organise. Le jour de la Libération approche.

30.11.2009

LE GARDE DU CORPS DE LE PEN CANDIDAT EN SEINE-MARITIME

Nicolas Bay qui a vu exploser sous ses pieds la fédération du FN de Haute-Normandie a reçu des renforts pour monter sa liste. La conseillère régionale sortante d’Ile-de-France, Marie Estelle Préjean devrait prendre la seconde place devant un autre renfort de poids, en la personne d’un très proche de Jean-Marie Le Pen, son garde du corps, Thierry Légier.

Le parachutage du "parisien" Nicolas Bay a soulevé un vent de fronde dans la fédération de Seine-Maritime du FN. Après une réunion houleuse qui a vu le refus des adhérents de soutenir M. Bay, les instances du parti ont pris la décision d’exclure ou de suspendre les dirigeants de la fédération.

Une seconde réunion très encadrée n’avait pu qu’acter le divorce entre les frontistes normands et le siège parisien.

Une situation qui fait l’affaire du président du Parti de la France, l’ex-secrétaire général du FN, Carl Lang, qui devrait annoncer son intention d’être candidat dans la région.

Source : le nouveau NH